Émission de questions et réponses diffusée en direct le 24 septembre 2023, dans le prolongement de l'épisode de début septembre enregistré avec Stefano Scoglio. Cette fois, pas d'invité : Jean-Jacques Crèvecoeur et Jérémie Mercier discutent entre eux et prennent les questions du chat. Jérémie Mercier ouvre sur les lectures qu'il juge indispensables, « Virus Mania » en tête, et répète qu'un live ne remplace pas un livre lu en entier. Jean-Jacques Crèvecoeur raconte pourquoi il s'est posé la question des vaccins avant la naissance de sa première fille, en 1987, et pourquoi ses trois filles n'ont jamais été vaccinées : il décrit un système immunitaire de nourrisson lent à se mettre en place, que les injections précoces viennent selon lui perturber. Jérémie Mercier montre ensuite à l'écran deux courbes de mortalité, rougeole et coqueluche, tirées de « Vaccination, la grande désillusion », et soutient que la baisse est bien antérieure à l'arrivée des vaccins.
Un spectateur les accuse d'être une opposition contrôlée. Jean-Jacques Crèvecoeur répond en détaillant d'où vient son revenu, la chute de son chiffre d'affaires depuis 2020, ses exclusions de YouTube et de Facebook. Viennent ensuite les questions du public. Sur l'électrification des environnements, Jérémie Mercier dit ne pas être convaincu et s'appuie sur les données de mortalité toutes causes confondues qu'il a étudiées avec Denis Rancourt, Marine Baudin et Joseph Hickey. Jean-Jacques Crèvecoeur, physicien de formation, distingue radiations ionisantes et non ionisantes, met en garde contre le wifi et les lignes à haute tension, avance des hypothèses sur certaines fréquences de la 5G ; Jérémie Mercier ne le suit pas sur le volet sanitaire et déplace la question vers les objets connectés et la surveillance. Jean-Jacques Crèvecoeur revient ensuite sur la grippe de 1918, qu'il rapporte à un faisceau de causes (vaccination massive des soldats, consommation d'aspirine, retombée du stress de guerre suivie de tuberculose selon la lecture de Hamer) plutôt qu'à une contagion. Interrogé sur les scientifiques réputés qui restent pastoriens, il répond par l'épistémologie : un postulat de départ faux mène à des conclusions fausses même avec un raisonnement rigoureux, comme chez les astronomes qui plaçaient la Terre au centre. Il soutient aussi que le séquençage des virus tient de la reconstruction informatique, et raconte n'avoir jamais obtenu, d'une responsable d'un programme onusien sur le sida, autre chose qu'une coupure de presse sur l'annonce de Robert Gallo en 1984.
Les deux ne sont pas d'accord sur tout et le disent à l'antenne. Sur les chemtrails, Jean-Jacques Crèvecoeur affirme avoir observé des avions en épandage et renvoie au livre « La guerre secrète contre les peuples » ; Jérémie Mercier répond qu'il n'a vu aucune preuve et refuse de trancher. Jean-Jacques Crèvecoeur dit également ne pas croire aux missions Apollo, ce sur quoi Jérémie Mercier ne se prononce pas. Sur le shedding, Jérémie Mercier reste sceptique, Jean-Jacques Crèvecoeur raconte deux épisodes vécus par sa compagne. Ils s'accordent en revanche pour voir des pièges dans des sujets très repris : le gain de fonction, le laboratoire de Wuhan et les biolabs, qui selon eux nourrissent le récit du virus dangereux, et la protéine spike, dont Jérémie Mercier dit qu'en parler revient à valider la théorie de Pfizer et Moderna sur le fonctionnement de leurs injections. La fin est consacrée au projet « Déchirer les voiles » de Jean-Jacques Crèvecoeur, avec appel à candidatures pour des groupes de travail citoyens, à l'étude que Jérémie Mercier dit avoir cosignée avec Denis Rancourt, Marine Baudin et Joseph Hickey sur la mortalité liée aux injections, puis à l'émission suivante, annoncée sur l'autonomie alimentaire.