Léo lance le direct avec de la musique, explique qu'il montre son visage ce soir-là pour encourager les gens à participer, et invite le public à monter sur le plateau : il suffit d'un micro, d'une webcam et d'un lien. Johann Fakra arrive le premier et présente la page qu'il anime. Léo partage son écran et lit un document anonyme qu'un abonné lui a envoyé, consacré à Tedros Adhanom Ghebreyesus : le texte le présente comme un ancien ministre de la santé éthiopien, membre du Front de libération du peuple du Tigré, proche des Clinton et de la fondation Bill et Melinda Gates. La lecture s'interrompt souvent. Johann Fakra parle de Roselyne Bachelot, qu'il dit venue de Sanofi avant d'être ministre, de la commande d'un milliard et demi d'euros de vaccins pendant le H1N1 et de son retour dans le privé. La discussion passe au nombre d'articles de presse consacrés à Emmanuel Macron depuis le 14 mai 2017, puis à la peur comme instrument de gouvernement, de la guerre froide au terrorisme. Léo enchaîne sur QAnon, la mort de John McCain et un drapeau qu'il décrit comme froissé sur son cercueil.
Sébastien rejoint au bout d'une heure et cite les programmes Mockingbird et MKUltra. La conversation glisse vers l'hydroxychloroquine, l'aspirine disparue des rayons, puis vers la sortie télévisée de Luc Montagnier la veille. Sébastien nuance sa crédibilité, Léo rapporte le soupçon de Johann Fakra : un lanceur d'alerte qui obtient soudain l'audience des grands médias y est peut-être placé pour orienter ailleurs ceux qui cherchent. Jacques, auteur d'un livre sur Jeanne d'Arc et d'un roman intitulé « Codex Leicester », entre à son tour et défend Montagnier, Jacques Benveniste et la mémoire de l'eau, qu'il relie à la fréquence de la 5G et au manuscrit de Léonard de Vinci acheté par Bill Gates. Léo refuse d'aller sur ce terrain et répète qu'il préfère s'en tenir à ce que chacun peut vérifier sans être spécialiste. Le document reprend : financement de l'OMS, vaccins contre le papillomavirus administrés en Inde, brevet déposé par le Pirbright Institute, John D. Rockefeller et IG Farben, un rapport de 1910 qui réserve l'enseignement médical à l'allopathie, la concentration des grands médias entre moins de cinq sociétés. Le plateau lit ensuite les dix inscriptions des Georgia Guidestones une par une et s'arrête sur la première, qui fixe la population humaine à 500 millions.
À trois heures de direct, Léo annonce la fin, dit qu'il retirera la vidéo le lendemain, puis lit un commentaire d'Elisa qui lui reproche de ne pas avoir donné la parole à d'autres. Il s'excuse, l'ajoute au plateau, et l'émission repart pour une heure et demie. Elisa avance que le traçage est déjà en place par les cartes bancaires, les cartes vitales et la reconnaissance faciale, et cite le programme INDECT ; Léo résume sa position par une image, le requin qui mange les jambes pendant qu'on regarde la baleine au loin. Elisa revient ensuite sur Luc Montagnier : elle trouve la sortie télévisée trop facile et dit que « ça sent un peu l'opposition contrôlée », puis signale que l'entretien a été retiré, ce qu'elle attribue aux Décodeurs du Monde. Léo expose alors sa lecture de Q : une « alliance » née après la Seconde Guerre mondiale, Eisenhower, Kennedy, le 11-Septembre, les publications sur 4chan puis 8chan et 8kun, et un calendrier de déclassification qu'il situe d'ici à la mi-2022. Sébastien dit son doute sur l'impact mondial d'une telle déclassification. La soirée se termine sur le jeûne, la chaîne de Thierry Casasnovas et le récit d'un intervenant sur la santé de sa mère.