Johann ouvre une série qu'il veut consacrer aux solutions. Il explique pourquoi : après un an de vidéos d'alerte, l'effort devrait selon lui porter sur le terrain plutôt que sur la prise de conscience, et beaucoup de gens n'agissent pas par peur de l'amende, du jugement ou de la marginalisation. Johanna Awakening se présente comme quelqu'un qui tient à sa liberté, mère de trois enfants, et dit avoir renoncé à convaincre : chacun ne voit que ce qu'il a envie de voir. Johann ajoute la règle qu'il applique quand il cherche une information, regarder les intérêts de celui qui parle. Johanna Awakening ramène ensuite toutes les peurs à une seule, celle de manquer d'argent, donc celle de mourir, et demande aux spectateurs à quel moment ils comptent se comporter en adultes.
Johanna Awakening raconte sa décitoyennisation, engagée depuis huit mois : plus de compte bancaire, tout réglé en espèces, y compris le loyer par mandat ou par dépôt en agence. Elle décrit ses bras de fer avec les fournisseurs qui refusent le liquide, et un échange avec un inspecteur des impôts à qui elle réclamait le détail de l'usage de son argent. Elle précise ne pas se dire anarchiste, mais refuser les règles qu'elle juge illogiques, et ne plus vouloir financer une administration qui, dit-elle, fait passer les thérapeutes pour des escrocs. Sur les amendes pour non-port du masque, elle soutient qu'une contestation les laisse en suspens. Johann nuance en s'appuyant sur son émission avec Carlo Brusa : la décision revient à un juge, certains recours aboutissent, d'autres non.
Johanna Awakening présente enfin son projet principal, une organisation internationale indépendante créée le 7 janvier avec un associé, qui doit délivrer des passeports payants offrant une forme de double appartenance. Elle affirme que la structure est enregistrée et dans la légalité, qu'aucune imprimerie française n'a voulu prendre le risque et qu'un prestataire étranger a accepté. Son objectif : réunir 51 % de la population française pour contester ensuite la légitimité de la République. Johann la compare aux démarches du même genre, qui ne valent selon lui que par l'acceptation de l'interlocuteur, et défend l'idée qu'il vaut mieux construire un système parallèle que combattre l'existant. Tous deux voient l'argent dépensé comme un bulletin de vote, en reconnaissant l'un et l'autre ne pas être exemplaires sur ce point. L'émission se termine sur l'appel du 22 avril lancé avec le policier Alexandre Langlois : ne rien faire de 7 h à 19 h, ne pas travailler, ne pas consommer, ne pas allumer les écrans. À l'objection que cela servirait le grand reset, Johanna Awakening répond qu'une journée de non-consommation pèse peu au regard de ce qu'ont subi la restauration et la culture depuis un an.